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Béton cellulaire : pour une construction qui dure !

L’entrée en vigueur de la Réglementation Thermique RT 2012 en janvier 2013 pour le logement a sonné le glas de pratiques parfois contestables en termes d’économie d’énergie. Se pose désormais véritablement la question de savoir ce que l’on peut faire pour répondre aux objectifs fixés par la réglementation, qui impose désormais une consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWhEP/m2/an. C’est trois fois moins que la réglementation précédente, la RT 2005, à 150 kWhEP/m2/an.

Le béton cellulaire est intéressant à plus d’un titre : non seulement s’agit-il d’un produit issu du mélange de produits naturels présents en grande quantité dans la nature, mais c’est aussi et surtout un matériau aux propriétés isolantes incontestables. C’est pourquoi le béton cellulaire a largement été utilisé dans le cadre des projets BCC (Bâtiment Basse Consommation), et même dans les BEPOS (Bâtiment à Energie Positive).

C’est l’air emprisonné dans ses cellules qui permet au béton cellulaire de se montrer si efficace en termes d’isolation thermique. Hiver comme été, l’air protège contre les variations de température intérieur/extérieur, grâce à sa haute-résistance thermique. Choisir le béton cellulaire, c’est faire le choix d’un matériau qui offre de bonnes performances thermiques, qui limite les ponts thermiques et se révèle efficace été comme hiver.

Les ponts thermiques sont responsables à eux seuls de 30 à 40% des pertes d’énergie d’une maison, c’est dire si l’enjeu est d’importance : en choisissant le béton cellulaire, on est en mesure d’offrir à sa maison neuve une isolation thermique homogène, sans rupture du pont thermique. Pour y parvenir, on profite de l’isolation répartie offerte par l’isolation thermique intégrée dans la masse.

Béton cellulaire : pour une construction qui dure !

L’entrée en vigueur de la Réglementation Thermique RT 2012 en janvier 2013 pour le logement a sonné le glas de pratiques parfois contestables en termes d’économie d’énergie. Se pose désormais véritablement la question de savoir ce que l’on peut faire pour répondre aux objectifs fixés par la réglementation, qui impose désormais une consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWhEP/m2/an. C’est trois fois moins que la réglementation précédente, la RT 2005, à 150 kWhEP/m2/an.

Le béton cellulaire est intéressant à plus d’un titre : non seulement s’agit-il d’un produit issu du mélange de produits naturels présents en grande quantité dans la nature, mais c’est aussi et surtout un matériau aux propriétés isolantes incontestables. C’est pourquoi le béton cellulaire a largement été utilisé dans le cadre des projets BCC (Bâtiment Basse Consommation), et même dans les BEPOS (Bâtiment à Energie Positive).

C’est l’air emprisonné dans ses cellules qui permet au béton cellulaire de se montrer si efficace en termes d’isolation thermique. Hiver comme été, l’air protège contre les variations de température intérieur/extérieur, grâce à sa haute-résistance thermique. Choisir le béton cellulaire, c’est faire le choix d’un matériau qui offre de bonnes performances thermiques, qui limite les ponts thermiques et se révèle efficace été comme hiver.

Les ponts thermiques sont responsables à eux seuls de 30 à 40% des pertes d’énergie d’une maison, c’est dire si l’enjeu est d’importance : en choisissant le béton cellulaire, on est en mesure d’offrir à sa maison neuve une isolation thermique homogène, sans rupture du pont thermique. Pour y parvenir, on profite de l’isolation répartie offerte par l’isolation thermique intégrée dans la masse.